mercredi 18 avril 2018
Lignes délicieuses
L'écureuil ira chaque soir cueillir cette noisette :
https://www.youtube.com/watch?v=Yy7XB5a62_Q
Voilà, ces lignes au crayon feutre noir ont été tracées ce soir.
mercredi 21 mars 2018
Lectures du jour
"Meanwhile Zinke's agency is doing its best to shield its operations from public view. An internal BLM memo obtained by the Washington Post reveals that some agency staffers have recommended limiting the number of Freedom of Information Act requests that any one group or individual can file, while also increasing fees for FOIA requests — 😶a clear attack on the public’s right to know what interior officials are doing."
Lu sur Greenlife : https://www.sierraclub.org/sierra/ryan-zinke-public-lands-for-whom
"Pendant ce temps, l'agence de Zinke fait de son mieux pour protéger ses opérations de la vue du public. Un mémo BLM interne obtenu par le Washington Post révèle que certains membres du personnel ont recommandé de limiter le nombre de demandes d'information dans le cadre du droit à l'information qu'un groupe ou individu peut déposer, tout en augmentant les frais pour les demandes FOIA - une attaque claire 😼 contre le droit du public à savoir ce que font les responsables du ministère de l'intérieur."
♣♣♣
Hymne : Puisque Dieu nous a aimés
D. Hameline — Fleurus
Puisque Dieu nous a aimés,
jusqu’à nous donner son Fils,
Ni la mort, ni le péché
Ne sauraient nous arracher
À l’Amour qui vient de Lui !
Depuis l’heure où le péché
S’empara du genre humain,
Dieu rêvait de dépêcher
En ami sur nos chemins
Le Seigneur Jésus, son Fils !
Puisque Dieu nous a choisis
Comme Peuple de sa Paix,
Comment voir un ennemi
Dans quelque homme désormais
Pour lequel Jésus est mort !
Que Dieu rende vigilants
Ceux qui chantent le Seigneur :
Qu’ils ne soient en même temps
Les complices du malheur
Où leurs frères sont tenus !
Antienne
Revêtons-nous de l'armure de Dieu : nous résisterons, fermes dans la foi.vendredi 5 août 2016
samedi 9 juillet 2016
dimanche 19 juin 2016
« L'unicité ne sert à rien quand on la dérive sans heurts, la pluralité n'est pas franche quand elle se montre purement sélective. »
Cette pensée en intitulé est d'un poète américain qui se nomme A.R. Ammons.
Dans une nuit obscure par un désir d'amour tout embrasée oh joyeuse aventure dehors me suis glissée quand ma maison fut enfin apaisée Dans l'obscur et très sûre par la secrète échelle déguisée oh joyeuse aventure dans l'obscur et cachée quand ma maison fut enfin apaisée Sans cette nuit de joie secrètement car nul ne me voyait ni mes yeux rien qui soit sans lumière j'allais autre que celle en mon coeur qui brûlait En elle me guidait plus sûr que la lumière de midi au lieu où m'attendait moi je savais bien qui en un pays où nul ne paraissait Oh nuit qui as conduit nuit plus aimable que l'aube levée oh nuit qui as uni l'ami avec l'aimée l'aimée et l'ami même transformée Contre mon sein fleuri qui tout entier pour lui seul se gardait il resta endormi moi je le caressais de l'éventail des cèdres l'air venait Du haut du créneau d'air quand sous mes doigts ses cheveux s'écartaient avec sa main légère à mon cou me blessait et chacun de mes sens me ravissait En paix je m'oubliai j'inclinai le visage sur l'ami tout cessa je cédai délaissant mon souci entre les fleurs des lis parmi l'oubli Jean de la Croix, Chansons de l'âme, dans: Nuit obscure, Cantique spirituel et autres poèmes.
Je vous quitte avec un dessin de Lung Ta Zen :
et un autre de moi :
Savoir écouter son cœur, suivre ses intuitions, faire confiance à sa propre sagesse
Ne croyez pas les individus, fiez-vous aux enseignements ;
Ne croyez pas les mots, fiez-vous au sens ;
Ne croyez pas le sens relatif, fiez-vous au sens ultime,
Ne croyez pas l'intellect, fiez-vous à la Sagesse.
Bouddha
Si un homme instruit entend une parole sage,
il l'apprécie et y ajoute du sien ;
qu'un débauché l'entende, elle lui déplaît,
il la rejette derrière lui.
L'Ecclésiastique
Les bons conseils pénètrent jusqu'au cœur du sage ; ils ne font que traverser l'oreille des méchants.
Proverbe chinois
Lien du top 10 sous la photo
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=10-aliments-pour-remplacer-la-viande&utm_source=newsletter&utm_campaign=nutrition-aliments-viande&utm_medium=quotidienne-24062016&osde=OSD.sgqkf_ow_aqpfyrw_ind_lm
samedi 18 juin 2016
L'idonéité ♣♣♣ Les chants ♣♣♣ L'espace des sciences
Bachelard me met positivement à rude épreuve avec son bouquin intitulé Le rationalisme appliqué, c'est néanmoins passionnant, quand bien même je doive chercher quelques mots savants dans le dictionnaire, comme "idonéisme" par exemple. À lire dans Wikipédia, lien ci-dessous. Mais avant, ces quelques phrases de Bachelard, au chapitre premier, page 7 :
Nous croyons en effet que les exemples précis empruntés à la connaissance scientifique peuvent sensibiliser les discussions philosophiques générales, si seulement on veut bien ne pas aborder les discussions avec des convictions philosophiques arrêtées.
[... ] Il est d'ailleurs bien entendu que toutes les parties d'une science ne sont pas au même point de maturité philosophique. C'est donc toujours à propos d'expériences et de problèmes bien définis qu'il faut déterminer les valeurs philosophiques de la science.
paragraphe suivant :
Si l'on fait un essai de détermination philosophique des notions scientifiques actives, on s'apercevra bientôt que chacune de ces notions a deux bords, toujours deux bords. Chaque notion précise est une notion qui a été précisée. Elle a été précisée dans un effort d'idonéisme, au sens gonsenthien du terme, idonéisme d'autant plus poussé que les dialectiques ont été plus serrées.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Idon%C3%A9isme
Mon commentaire : intéressant ! mais je dois quitter l'ordi dès mtnt pour m'éviter ces temps-ci les ondes électro magnétiques.
♣♣♣
Il y a la chanson, et j'en aime beaucoup, et il y a le chant.
Ici, un chant religieux trouvé dans Jubilate, et oui, quitte à avoir le cœur un peu chaviré, car fragile ces temps-ci, par les ondes en question, je m'en vais l'écouter en entier, si le cœur vous en dit, c'est ici :
https://www.youtube.com/watch?v=Lbg4TSP44yU
Et il y a aussi cet Ave Maria qui est très beau, par contre ici, la Madone est représentée le regard chaviré parfois, mais le visage toujours différent des représentations dégage chaque fois de la beauté :
https://www.youtube.com/watch?v=rzSOObvRtNI
Et quand il est joué à la flûte d'Amérique du sud par une belle musicienne, sûr que là, le cardio se réjouit, c'est ici :
https://www.youtube.com/watch?v=PpjBOmJUahs
♣♣♣
Ceci, je me le réserve à écouter pour demain par exemple. L'invité est Etienne Klein.
https://www.youtube.com/watch?v=DyVEU71Azno
Nous croyons en effet que les exemples précis empruntés à la connaissance scientifique peuvent sensibiliser les discussions philosophiques générales, si seulement on veut bien ne pas aborder les discussions avec des convictions philosophiques arrêtées.
[... ] Il est d'ailleurs bien entendu que toutes les parties d'une science ne sont pas au même point de maturité philosophique. C'est donc toujours à propos d'expériences et de problèmes bien définis qu'il faut déterminer les valeurs philosophiques de la science.
paragraphe suivant :
Si l'on fait un essai de détermination philosophique des notions scientifiques actives, on s'apercevra bientôt que chacune de ces notions a deux bords, toujours deux bords. Chaque notion précise est une notion qui a été précisée. Elle a été précisée dans un effort d'idonéisme, au sens gonsenthien du terme, idonéisme d'autant plus poussé que les dialectiques ont été plus serrées.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Idon%C3%A9isme
Mon commentaire : intéressant ! mais je dois quitter l'ordi dès mtnt pour m'éviter ces temps-ci les ondes électro magnétiques.
♣♣♣
Il y a la chanson, et j'en aime beaucoup, et il y a le chant.
Ici, un chant religieux trouvé dans Jubilate, et oui, quitte à avoir le cœur un peu chaviré, car fragile ces temps-ci, par les ondes en question, je m'en vais l'écouter en entier, si le cœur vous en dit, c'est ici :
https://www.youtube.com/watch?v=Lbg4TSP44yU
Et il y a aussi cet Ave Maria qui est très beau, par contre ici, la Madone est représentée le regard chaviré parfois, mais le visage toujours différent des représentations dégage chaque fois de la beauté :
https://www.youtube.com/watch?v=rzSOObvRtNI
Et quand il est joué à la flûte d'Amérique du sud par une belle musicienne, sûr que là, le cardio se réjouit, c'est ici :
https://www.youtube.com/watch?v=PpjBOmJUahs
♣♣♣
Ceci, je me le réserve à écouter pour demain par exemple. L'invité est Etienne Klein.
https://www.youtube.com/watch?v=DyVEU71Azno
The blow knocked me silly
Le coup m'a étourdie, en quelque sorte. Comme un "étourdissement paroxystique" qui a même déclenché de l'agoraphobie. En cette période de l'inondation, je m'étais retrouvée entourée d'ondes bizarres... mais je sais avec Baudelaire et surtout grâce à lui, que le bizarre doit être regardé avec attention, comme peut-être quelque chose qui va nous conduire au fond de nous-même, à la cave. Le bizarre de ces ondes a, bizarrement comme il se doit, titillé une angoisse jusque là endormie et qui m'a malmené le cœur ; par moments, une sorte d'épouvantable mal de mer ! et ce n'est pas fini, ça tangue encore parfois sur le bateau. Cette angoisse, je l'ai découvert lors du coup de fil donné à ma mère, a fait que j'ai rejoint celle qu'elle porte elle-même par moment depuis longtemps. Malaise profond qui peut prendre quelqu'un à tout âge mais pas en toutes circonstances heureusement. Une rivière, la Lawe, qui débordait et l'ambiance décidément bizarre autour de cet évènement a déclenché cela. En avoir plein les bottes, c'est le cas de le dire.
Réconfort non négligeable : j'ai vu et entendu Françoise Hardy, revenue d'un état critique, hier soir à la télé. Je me propose ainsi qu'à vous, si le cœur vous en dit, de ré-écouter cette belle chanson Mon amie la rose :
https://www.youtube.com/watch?v=2ICFtXx546A
vendredi 17 juin 2016
Féminisme
J'ai pris le gros livre des mythes grecs, l'ai ouvert plusieurs fois, jusqu'à tomber sur quelque chose de pas trop long et vite accessible car souvent on se trouve dans ce livre face à des généalogies qui n'en finissent plus. Le chapitre 55, sur les empuses, a le mérite d'être court et significatif. Voici ce qu'il dit :
Les empuses
Les démons immondes appelés Empuses, enfants d'Hécate, ont un arrière-train d'âne et portent des sandales de bronze — à moins, comme le prétendent certains — qu'ils n'aient une jambe d'âne et une jambe de bronze. Ils ont l'habitude de terrifier les voyageurs mais on peut les chasser en proférant des insultes ; dès qu'ils les entendent, ils prennent la fuite en poussant des cris. Les Empuses prennent la forme de chiennes, de vaches ou de belles jeunes femmes et, sous ce dernier aspect, s'unissent aux hommes, la nuit ou pendant la sieste, et sucent leurs forces vitales jusqu'à ce qu'ils meurent**.
** Les Empuses ("celles qui violent") sont des démons femelles insatiables, concept probablement introduit en Grèce par la Palestine, où elles existaient sous le nom de Lilim ("enfants de Lilith") et on croyait qu'elles avaient des derrières d'âne — l'âne symbolisant la sensualité et la cruauté. Lilith "la chouette ululante" était une Hécate canaanite et les Juifs fabriquaient des amulettes pour se protéger de ses maléfices jusqu'au Moyen Age. Hécate régnait réellement au Tartare et portait une sandale de bronze — c'est Aphrodite qui portait une sandale d'or — et ses filles les Empuses, suivirent son exemple. Elles pouvaient se transformer en belles jeunes filles ou en vaches aussi bien qu'en chiennes, parce que la chienne Hécate qui faisait partie de la Triade-Lune était la même déesse qu'Aphrodite ou Héra-aux-Yeux-de-Vache.
Les Mythes Grecs, de Robert Graves, traduit de l'anglais par Mounir Hafez, page 157, chapitre 55.
Mon commentaire : Ce mythe est appelé à un moment donné de ce court chapitre "un concept". Concept visant à quoi ? À créer de l'épouvante sur telle ou telle dont on avait une idée très négative. Soit en raison d'une attitude adoptée par la belle jeune femme, à qui on faisait porter un tel fardeau de "mauvaise opinion", soit en raison de fantasmes qui étaient projetés sur elle.
Encore une fois les animaux sont mis à rude contribution dans cette histoire de relations humaines des plus malsaines.
Et l'on voit ici que les belles jeunes femmes ne sont pas dans une position confortable, à l'instar des animaux auxquels elles sont comparées. Elles devaient constituer un danger. S'il y a des "dévergondés" ("hors de leurs gonds" ? ou les "gonds ayant sauté" ) dans les deux sexes, les femmes en payaient plus cher le prix, parfois il devait s'agir d'une simple rivale qu'on voulait transformer en épouvantail. D'où ma conclusion que, si l'on voulait vivre tranquille, l'a-sexualité avait plutôt du bon, même si cet état, comme tout état, sans être subi forcément n'est pas choisi. À lire à quoi étaient exposées les belles, je pense que c'était juste un état peinard en certaines circonstances périlleuses, une vraie bénédiction !
Il y a en effet dans ce mythe de quoi dégoûter une femme du sexe... et son initial courtisan aussi... le mythe étant créé à mon humble avis pour le détourner de la femme incriminée, seulement, tel l'arroseur arrosé le dégoût risquait d'aller au-delà de la femme ou des femmes visées et de se retourner contre l'éventuelle aspirante qui l'avait utilisé contre ses rivales, ou encore de se retourner contre la mère par exemple, ayant utilisé ce mythe pour éloigner un fils d'une jeune femme qu'elle ne voulait pas comme belle-fille, se retrouvant avec un fils moralement castré. Pas simple !
Je constate que dans les exemples que j'ai pris pour "démonter le mythe" sexiste, il s'agit de femmes contre d'autres femmes. En effet, je pense que des femmes, même celles qui se disent féministes, peuvent hélas utiliser le sexisme machiste quand leurs intérêts sont en cause, contre d'autres femmes. Même si cela reste humain parfois, car avec ce mythe, on peut aussi imaginer une femme vraiment très désagréable terrifiant une mère qui ne voit pas d'autre recours que ce pauvre subterfuge, à bout d'argument, pour sauver un fils "des griffes du démon" ....
Les empuses
Les démons immondes appelés Empuses, enfants d'Hécate, ont un arrière-train d'âne et portent des sandales de bronze — à moins, comme le prétendent certains — qu'ils n'aient une jambe d'âne et une jambe de bronze. Ils ont l'habitude de terrifier les voyageurs mais on peut les chasser en proférant des insultes ; dès qu'ils les entendent, ils prennent la fuite en poussant des cris. Les Empuses prennent la forme de chiennes, de vaches ou de belles jeunes femmes et, sous ce dernier aspect, s'unissent aux hommes, la nuit ou pendant la sieste, et sucent leurs forces vitales jusqu'à ce qu'ils meurent**.
** Les Empuses ("celles qui violent") sont des démons femelles insatiables, concept probablement introduit en Grèce par la Palestine, où elles existaient sous le nom de Lilim ("enfants de Lilith") et on croyait qu'elles avaient des derrières d'âne — l'âne symbolisant la sensualité et la cruauté. Lilith "la chouette ululante" était une Hécate canaanite et les Juifs fabriquaient des amulettes pour se protéger de ses maléfices jusqu'au Moyen Age. Hécate régnait réellement au Tartare et portait une sandale de bronze — c'est Aphrodite qui portait une sandale d'or — et ses filles les Empuses, suivirent son exemple. Elles pouvaient se transformer en belles jeunes filles ou en vaches aussi bien qu'en chiennes, parce que la chienne Hécate qui faisait partie de la Triade-Lune était la même déesse qu'Aphrodite ou Héra-aux-Yeux-de-Vache.
Les Mythes Grecs, de Robert Graves, traduit de l'anglais par Mounir Hafez, page 157, chapitre 55.
Mon commentaire : Ce mythe est appelé à un moment donné de ce court chapitre "un concept". Concept visant à quoi ? À créer de l'épouvante sur telle ou telle dont on avait une idée très négative. Soit en raison d'une attitude adoptée par la belle jeune femme, à qui on faisait porter un tel fardeau de "mauvaise opinion", soit en raison de fantasmes qui étaient projetés sur elle.
Encore une fois les animaux sont mis à rude contribution dans cette histoire de relations humaines des plus malsaines.
Et l'on voit ici que les belles jeunes femmes ne sont pas dans une position confortable, à l'instar des animaux auxquels elles sont comparées. Elles devaient constituer un danger. S'il y a des "dévergondés" ("hors de leurs gonds" ? ou les "gonds ayant sauté" ) dans les deux sexes, les femmes en payaient plus cher le prix, parfois il devait s'agir d'une simple rivale qu'on voulait transformer en épouvantail. D'où ma conclusion que, si l'on voulait vivre tranquille, l'a-sexualité avait plutôt du bon, même si cet état, comme tout état, sans être subi forcément n'est pas choisi. À lire à quoi étaient exposées les belles, je pense que c'était juste un état peinard en certaines circonstances périlleuses, une vraie bénédiction !
Il y a en effet dans ce mythe de quoi dégoûter une femme du sexe... et son initial courtisan aussi... le mythe étant créé à mon humble avis pour le détourner de la femme incriminée, seulement, tel l'arroseur arrosé le dégoût risquait d'aller au-delà de la femme ou des femmes visées et de se retourner contre l'éventuelle aspirante qui l'avait utilisé contre ses rivales, ou encore de se retourner contre la mère par exemple, ayant utilisé ce mythe pour éloigner un fils d'une jeune femme qu'elle ne voulait pas comme belle-fille, se retrouvant avec un fils moralement castré. Pas simple !
Je constate que dans les exemples que j'ai pris pour "démonter le mythe" sexiste, il s'agit de femmes contre d'autres femmes. En effet, je pense que des femmes, même celles qui se disent féministes, peuvent hélas utiliser le sexisme machiste quand leurs intérêts sont en cause, contre d'autres femmes. Même si cela reste humain parfois, car avec ce mythe, on peut aussi imaginer une femme vraiment très désagréable terrifiant une mère qui ne voit pas d'autre recours que ce pauvre subterfuge, à bout d'argument, pour sauver un fils "des griffes du démon" ....
jeudi 16 juin 2016
Quelques photos pour la détente ♣♣♣ Le poème d'Andrée, lu dans Jubilate
Je croyais m'être bien sortie de l'inondation, et je m'étais trompée. Certes, les politiques de Béthune eurent la bonne idée de faire ce qu'il fallait pour l'écoulement de l'eau. L'eau est restée dans la rue dans mon quartier, "se contentant" d'envahir quelques sous-sol : une immense mare de 25 cm de haut environ, et investit quelques patios du pâté de maison où j'habite, mais elle n'est pas entrée dans les maisons, du moins que je sache, ou si elle y est entrée pour certaines, ce fut très peu car le niveau est redescendu vite ensuite. J'étais contente de m'en tirer à si bon compte et pourtant cette inondation a causé chez moi quelques dégâts insoupçonnés. Oubliant que cette fameuse eau avait inondé mes bottes non étanches, j'allais et venait dans la rue pour évaluer si oui ou non il était encore temps que je sorte la voiture du garage. Pour les uns je devais m'en abstenir, c'était trop tard, pour ceux de la mairie qui sont venus ensuite, il fallait que je la sorte très vite. Pour ce faire, j'ai dû procéder à une longue marche arrière, comme conseillé, afin de ne pas passer à l'endroit de la mare où l'eau était plus haute selon eux, et ensuite passer entre deux barrières assez rapprochées pour la sortir définitivement de la zone dangereuse. Tout cela était plutôt chargé en émotions, l'ambiance était lourde. Cette émotion plus les pieds mouillés durant toute une journée me valurent des vertiges au moment du coucher. J'ai oublié de mentionner, que mon compagnon étant au travail, j'ai monté à l'étage pas mal de choses lourdes toute seule. Tout cela concorda à l'affaiblissement de mon organisme. Les jours qui suivirent, je négligeai les quelques tournis et le cœur finit par m'administrer quelques avertissements bien sentis. Je me retrouvai chez le médecin in extrémis, à une journée près, je ne pouvais plus me déplacer jusque chez lui et aurais été obligée d'aller aux urgences avec tout ce que cela comporte d'aléatoire car il arriverait que les urgences soient tellement pleines que des gens doivent s'en aller sans les soins attendus d'après ce j'ai entendu dire. À une journée près donc, je crois que mon organisme n'aurait plus pu faire face à l'infection et à la fièvre dues à cette inondation. J'ai commencé à prendre le traitement prescrit par le médecin et ce matin, j'ai été capable de monter l'escalier sans problème : le cœur ne bat plus à toute vitesse, plus de pic de fièvre. Confronté à cette fragilité de la vie, je me suis sentie comme qui dirait, dans mes petits souliers ! Rien ne servait d'avoir ces bottes "de 7 lieues", elles n'étaient pas étanches !
Personnes fragiles, très jeunes ou vieillissantes prenez soin de vos pieds : si vous ne faites pas attention eux, ils peuvent ouvrir la porte à de méchants intrus.
Hier après-midi, émergeant de cette galère, j'ai pris quelques photos pour la détente. Les voici :
L'après-midi d'hier, j'ai réussi (au grand ralenti) à procéder au balayage de la maison, et même au lavage du carrelage. Alors que je remettais en place les tapis, je trouvais ce gros insecte carapaçonné, mort.
Une photo de la rescapée. Bon ça va ? ça ne tourne pas trop ?
"Heureusement qu'il y a les animaux pour sourire, hein ? Regardez-moi, Yoko, vieux chat de 12 ans, est-ce que j'ai l'air fragile ?"
"Bon, elle m'ouvre la porte ou quoi, cette grande dinde ? Hé ho la vieille ! t'es dans le coton ou quoi ?"
"Attention, je vais me fâcher !"
"Pas trot tôt ! C'est pas tout ça, mais il faut reprendre l'espionnage... Le nouveau chat, là à droite, voyons voir quelles sont ses intentions... belliqueuses ou pas ? Elsa, la blanche hermine m'a dit qu'il ne lui revenait pas..."
♣♣♣
Recueillir le grain des heures
Etreindre l'étincelle
Ravir un paysage
Absorber l'hiver avec le rire
Dissoudre les noeuds du chagrin
S'imprégner d'un visage
Moissonner à voix basse
Flamber pour un mot tendre
Embrasser la ville et ses reflux
Ecouter l'océan en toutes choses
Entendre les sierras du silence
Transcrire la mémoire des miséricordieux
Relire un poème qui avive
Saisir chaque maillon d'amitié.
Etreindre l'étincelle
Ravir un paysage
Absorber l'hiver avec le rire
Dissoudre les noeuds du chagrin
S'imprégner d'un visage
Moissonner à voix basse
Flamber pour un mot tendre
Embrasser la ville et ses reflux
Ecouter l'océan en toutes choses
Entendre les sierras du silence
Transcrire la mémoire des miséricordieux
Relire un poème qui avive
Saisir chaque maillon d'amitié.
Andrée Chedid, Par-delà les mots, dans: Poèmes (coll. Mille et Une Pages/Flammarion, 2014)
".... transcrire la mémoire des miséricordieux..."
Je dis oui, je dis Merci pour ce poème.
mercredi 15 juin 2016
Lu tout à l'heure
Le combat des démiurges et des jardiniers
« Le moment contemporain est habité par deux courants de pensée adverses. Le premier continue la modernité en déployant encore son prométhéisme, quoique sous d’autres auspices qu’au XXe siècle : l’attente des lendemains qui chantent ou du Reich de mille ans, laisse place, par exemple à l’attente de l’homme immortel du post-humanisme. Ici nous sommes encore des démiurges. Et nous le sommes aussi en poursuivant l’ouvrage commencé par le totalitarisme rouge : tentative de produire un humain insoucieux des questions existentielles, récusant toute anthropologie susceptible de nous précéder, croyant vivre dans une pré-histoire en attendant la parousie prochaine.
Le deuxième courant s’oppose au premier, qu’il voit comme une espèce sauvage du prométhéisme fanatique, un héritier de Lumières dévergondées. Il s’intéresse à cultiver le monde qui existe au lieu de le refaire. Il s’emploie à l’attention et au respect davantage qu’à la fabrication. Ici nous sommes des jardiniers. Notre époque produit donc des démiurges et des jardiniers, dont les visions du monde et les projets sont antithétiques. »
« Le moment contemporain est habité par deux courants de pensée adverses. Le premier continue la modernité en déployant encore son prométhéisme, quoique sous d’autres auspices qu’au XXe siècle : l’attente des lendemains qui chantent ou du Reich de mille ans, laisse place, par exemple à l’attente de l’homme immortel du post-humanisme. Ici nous sommes encore des démiurges. Et nous le sommes aussi en poursuivant l’ouvrage commencé par le totalitarisme rouge : tentative de produire un humain insoucieux des questions existentielles, récusant toute anthropologie susceptible de nous précéder, croyant vivre dans une pré-histoire en attendant la parousie prochaine.
Le deuxième courant s’oppose au premier, qu’il voit comme une espèce sauvage du prométhéisme fanatique, un héritier de Lumières dévergondées. Il s’intéresse à cultiver le monde qui existe au lieu de le refaire. Il s’emploie à l’attention et au respect davantage qu’à la fabrication. Ici nous sommes des jardiniers. Notre époque produit donc des démiurges et des jardiniers, dont les visions du monde et les projets sont antithétiques. »
Extrait de La haine du monde. Totalitarismes et postmodernité,
par Chantal Delsol, Editions du Cerf, février 2016, 238 p., 19 €
Commentaire : démiurge, c'est vouloir exercer le pouvoir pour le pouvoir en politique ; jardiner me convient.
mardi 14 juin 2016
lundi 13 juin 2016
L'individualisme et les intellectuels ♣♣♣ Un poème de Francis Jammes
À écouter dès que possible, une analyse d'Emile Durkheim.
"« Non seulement l’individualisme n’est pas l’anarchie, mais c’est désormais le seul système de croyances qui puisse assurer l’unité morale du pays. On entend souvent dire aujourd’hui que, seule, une religion peut produire cette harmonie. Cette proposition, que de modernes prophètes croient devoir développer d’un ton mystique, est, au fond, un simple truisme sur lequel tout le monde peut s’accorder. […] Or tout concourt précisément à faire croire que la seule possible est cette religion de l’humanité dont la morale individualiste est l’expression rationnelle. »
Émile Durkheim écrit ce texte en 1898, en pleine affaire Dreyfus, alors que vient de paraître le pamphlet J’accuse ! d’Émile Zola (le « littérateur » évoqué dans les premières lignes du texte).
Sans évoquer directement l’affaire, Durkheim s’interroge sur ce qui peut constituer la cohérence d’une société quand la religion ne peut plus jouer ce rôle, esquissant, en quelques pages, une réflexion inspirante sur l’humanisme, le difficile usage de la liberté et le rôle des institutions politiques."
http://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3/categorie/philosophie
♣♣♣
« Il y a une armoire à peine luisante
qui a entendu les voix de mes grand-tantes
qui a entendu la voix de mon grand-père,
qui a entendu la voix de mon père.
À ces souvenirs l’armoire est fidèle.
On a tort de croire qu’elle ne sait que se taire,
car je cause avec elle.
Il y a aussi un coucou en bois.
Je ne sais pourquoi il n’a plus de voix.
Je ne peux pas le lui demander.
Peut-être bien qu’elle est cassée,
la voix qui était dans son ressort,
tout bonnement comme celle des morts.
Il y a aussi un vieux buffet
qui sent la cire, la confiture,
la viande, le pain et les poires mûres.
C’est un serviteur fidèle qui sait
qu’il ne doit rien nous voler.
Il est venu chez moi bien des hommes et des femmes
qui n’ont pas cru à ces petites âmes.
Et je souris que l’on me pense seul vivant
quand un visiteur me dit en entrant :
- comment allez-vous, monsieur Jammes ?
dimanche 12 juin 2016
Le mot sage avec ce proverbe chinois ♣♣♣ la respiration pour se recentrer ou se concentrer ♣♣♣ La joie de vivre ♣♣♣ Adeptes du glamping ?
Etre homme est facile
Etre un homme est difficile
"Etre homme" dans le sens de bipède est facile, "être un homme" dans le sens d'être humain est difficile car cela induit le courage d'affronter ce qui fait peur, je comprends ainsi ce proverbe.
♣♣♣
Techniques de respiration simples. Lu ici ce matin :
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=4-techniques-simples-respiration
♣♣♣
Un croyant dans le texte que je vais mettre en ligne sous ce résumé fait l'éloge des animaux car ils ne sont jamais renfrognés. De ce fait, surtout en ce qui concerne les oiseaux et les animaux herbivores comme les lapins, il les voit louer Dieu presque tout le temps. Belle vision des choses, qui semble de prime abord contrecarrer le proverbe chinois ci-dessus, à moins que celui-ci ne donne une réponse sur la condition humaine plus difficile que la condition animale. Mais si l'animal semble se laisser vivre, lui aussi a besoin de courage, sauf que, à moins que de se trouver face à son prédateur (juste avant de lui tourner le dos), il en fait preuve souvent dans l'allégresse, il n'a pas peur ou plutôt il sait mettre malgré tout de la distance avec celle-ci : même le lapin, instinctivement craintif, sait vivre l'instant. L'être humain, pour améliorer la condition humaine doit affronter plus de choses et du coup oublie de vivre le présent et menace de se disperser, voire de se rendre malade.
Le texte que je viens de commenter quelque peu et que je trouve sublime, ici :
http://jubilatedeo.hautetfort.com/archive/2016/06/11/morceaux-choisis-498-starets-thaddee-5813675.html
♣♣♣
Adeptes du glamping ?
Ma traduction du début d'un article écrit en anglais sur le glamping :
"Parmi tout ce qui concerne le "dehors", quelques thèmes sont aussi susceptibles de déclencher un débat houleux que celui sur la tendance connue sous le nom de "glamping" (un affreux raccourci de "glamour" et de "camping"). Le terme évoque des logements qui sont à la fois chics et boisés.
Pensez : des cabanes dans les arbres, style Robinson, pour familles suisses, des tentes de safari en toile de lin de haute qualité, des tipis avec wi-fi. Pour certains, le glamping est simplement du camping rendu plus confortable. D'autres en ont une vision plus sombre. Un critique a appelé cela "la nature sur un plateau d'argent".
Dans le New York Times l'an dernier, un collaborateur à la rédaction pour le journal Outside, a averti que le glamping dans les parcs de l'Etat menace de faire du camping quelque chose que seuls les riches peuvent se permettre."
Ici :
http://sierraclub.org/sierra/2016-3-may-june/green-life/defense-glamping?suppress=true&utm_source=greenlife&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter
samedi 11 juin 2016
Violaine Leroy aborde le thème de la "folie" quand elle est douce ♣♣♣ le mot sage du jour
L'interview :
http://www.bodoi.info/violaine-leroy-lart-du-basculement/
♣♣♣
Le mot sage du jour :
il vient d'un philosophe très connu, et qui a dit ceci :
Tous les êtres vivants sont bouddha et ont en eux Sagesse et vertus.
Mon commentaire :
D'où l'intérêt de ne pas perturber autrui, et d'essayer, autant que faire se peut, de ne pas se laisser perturber non plus. Etre perturbé étant source de régression possible ou d'irréflexion... d'aucuns interprètent cet état comme un verni qui craquerait, mais à mon sens il ne s'agit pas de cela ; l'irréflexion en soi (par le fait d'un abrutissement par exemple) étant une sorte de folie pouvant être moins douce que celle dont parle Violaine Leroy. L'équilibre ou être soi-même est déjà au niveau de beaucoup de personnes je pense un chemin à parcourir, un vaste programme consistant à s'améliorer en se trouvant... s'il pleut sur des personnes des éléments qui les perturbent beaucoup... ils peuvent reculer au lieu d'avancer, ou plutôt, s'égarer. C'est ma vision des choses, inspirées je pense du bouddha dont parle Bouddha.
vendredi 10 juin 2016
Un mot sage ♣♣♣ Un film intégral
Un mot sage de Confucius :
"Un prince sage, avant d'exiger une chose des autres, la pratique d'abord lui-même."
Très juste ! Comme si je demandais aux autres d'être végétarien alors qu'il n'y a pas encore une semaine, je mangeais cette tranche de jambon ! Qui ne me tentait même pas car je n'aime pas le goût de la viande. Juste que, vu mon étourdissement, la vieille culture de mon enfance est remontée à la surface, comme quoi la viande donnait des forces, et comme je me suis sentie très faible au moment de l'étourdissement, voilà. Depuis je m'en passe à nouveau et tout va bien. Je note au passage que je me suis identifiée à une princesse. Bravo ma grande, tu avances.... ou pas, tout dépend
si on arrive à concilier l'humilité avec ça. La reine Elisabeth par exemple, est-elle humble ou pas ? Il est possible qu'elle le soit après tout.
si on arrive à concilier l'humilité avec ça. La reine Elisabeth par exemple, est-elle humble ou pas ? Il est possible qu'elle le soit après tout.
♣♣♣
Film intégral, vous aurez la surprise ; avec Pierre Fresnay qui a une pointe d'accent du sud-ouest dans le film, car il joue le rôle de Vincent, qui était du sud-ouest, tandis que l'acteur est né à Paris. C'est ici :
Un indice : "Ce n'est que pour ton amour, pour ton amour seul, que les pauvres te pardonneront le pain que tu leur donnes" :
https://www.youtube.com/watch?v=9do99wdm1nE
Une leçon d'écologie ♣♣♣ Anzin-Saint-Aubin : festival de BD
J'ai reçu une leçon d'écologie de la part de ma voisine de gauche hier après-midi. En effet ces temps-ci je dérape un peu avec mon éthique : j'ai mangé de la viande, selon mon code de conduite appliqué strictement à moi-même, j'ai failli ; de plus, j'ai acheté un produit bio à tuer limaces et escargots (mais qui sauvegarde les hérissons, les chiens et les chats), parce que j'en avais assez de voir dévorés par eux les œillets d'Inde et les quelques laitues plantées en jardinière. Ma voisine de gauche, vaillante quadragénaire toute blonde aux yeux malicieux, dotée de trois enfants qui ne manquent pas de poésie bien qu'ils soient strictement dans la norme — (je plaisante un peu avec "la norme" car c'est une notion quand même assez floue si vous y réfléchissez bien) — ma voisine de gauche disais-je, n'a pas acheté ce produit et m'a discrètement conseillé les coquilles d'œufs écrasées dans du marc de café. Leçon retenue. Ah quelle est belle la jeunesse quand elle se comporte comme ça ! Merci à toi Laurence. Quant à moi, shame on me encore une fois pour ce comportement carnassier anti escargots, ça commence à "bien faire" ! (sans vouloir jouer sur le paradoxal de l'expression).
J'ai pris un escargot entre mes doigts hier, tout petit. Il a vivement sorti ses "cornes" qu'il pointait vers moi, je le sentais me dire "je vais mourir ? tu vas me tuer ?" Je suis allée le déposer sur le côté, près de la rivière, je l'ai ainsi éloigné de mon patio piégé. Cela dit, j'en ai bien fini avec ce produit.
À ce propos, comment font les agriculteurs épris d'éthique envers ces animaux, car on ne peut pas déposer une quantité astronomique de marc de café mélangé à des coquilles d'escargots œufs (bouh, le méchant lapsus !)... à moins que quelqu'un ait la bonne idée de monter une petite entreprise de recyclage de marc de café et de coquilles d'œufs. Pour ma part, je mange encore des œufs cela dit, c'est peut-être ce qui m'a fait commettre ce lapsus... épargner les uns et pas les autres, c'est une question sans fin.
♣♣♣
Festival de BD, ici :
http://www.lavoixdunord.fr/region/arras-et-ses-environs/anzin-saint-aubin
J'ai pris un escargot entre mes doigts hier, tout petit. Il a vivement sorti ses "cornes" qu'il pointait vers moi, je le sentais me dire "je vais mourir ? tu vas me tuer ?" Je suis allée le déposer sur le côté, près de la rivière, je l'ai ainsi éloigné de mon patio piégé. Cela dit, j'en ai bien fini avec ce produit.
À ce propos, comment font les agriculteurs épris d'éthique envers ces animaux, car on ne peut pas déposer une quantité astronomique de marc de café mélangé à des coquilles d'
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Festival de BD, ici :
http://www.lavoixdunord.fr/region/arras-et-ses-environs/anzin-saint-aubin
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