lundi 5 janvier 2015

Beauté consolatrice

Sam est beau, il a le visage d'un ascète, les yeux couleur châtain, comme ses cheveux,  mélangés à quelques mèches d'un blond mat, discret. Vu les postures qu'il prend lorsqu'il s'assied dans le gazon quand nous allons le voir, il évoque un adepte de yoga,  se tenant   accroupi, le postérieur à quelques centimètres du sol, lorsqu'il faut s'en aller, il se relève rapidement, avec légèreté, sans l'appui des mains. Chose que je ne sais plus faire depuis quelques lustres. Hier il portait sa redingote noire, qui sied à sa silhouette fine, dessous sa veste de laine ne réussissait pas à l'épaissir ; l'écharpe enroulée plusieurs fois autour de son, ne lui enfonce pas la tête : il a un beau port de tête. En fait j'aimerais bien lui ressembler physiquement moi sa mère.

Rafraîchissement

Je suis allée visiter les "petites classes", les enfants à l'école au cours poésie.

J'y ai trouvé ce poème :

Il y a des petits ponts épatants
Il y a mon cœur qui bat pour toi
Il y a une femme triste sur la route

 (Apollinaire)

On explique aux petits l'anaphore, qu'utilisent aussi beaucoup les politiques...

Le lien : http://fr.scribd.com/doc/8959578/Poemes-Atel3

dimanche 4 janvier 2015

Apprendre sur les autres

Les écrivains lorsqu'ils  se dévoilent au point que le fait Féval,  respect leur est dû de la part du lecteur qui ne partage pas les mêmes vues. En l'occurrence,  Féval pour ne pas le renommer m'en apprend néanmoins beaucoup ! Baba je reste parfois, non pas d'admiration bien que j'en aie pour l'écriture de certains passages poétiques sur la ville de Paris, mais d'étonnement face à ce que je n'aurais pas deviné et qu'il dévoile en décortiquant notamment les coups et mensonges les plus tordus. Plus de candeur certes après de telles lectures, mais un homme averti n'en vaut-il pas deux ? Dix avec Féval, et contre lui,  avec la compréhension dont il faut faire preuve,  quand il vous en apprend, à son insu parfois,  de terribles.

La période de la Restauration dans le roman Cœur d'acier

Où l'on voit dans le roman Cœur d'acier,  la période de la Restauration. Deux frères de haute noblesse selon la doxa en cours afin de les distinguer de la petite noblesse, (ce n'est pas léger), deux frères disais-je,   prennent des positions politiques différentes : l'un continue de combattre pour rétablir le trône  c'est un royaliste, l'autre se bat, bien qu'il soit issu de la vieille et haute noblesse pour Napoléon, qui lui, met en place une nouvelle aristocratie propre à faire de l'ombre ou même à éradiquer l'autre, l'ancienne, du moins en France,  si aucun terrain d'entente ne peut être trouvé, car il se peut qu'il y ait,  au pire,  confiscation de terres et autres choses du genre ; ceci dit pour se rappeler l'importance de l'enjeu pour les gens concernés, c'est-à-dire les gens fortunés briguant  titre de noblesse et ceux qui l'ont depuis les croisades. Raymond, le frère aîné, voulant se convertir à ce qu'il pense être l'avenir se bat pour Napoléon, Guillaume son frère cadet, se bat pour le roi, le rétablissement du trône. Fantastiquement, au-delà de ces divergences politiques profondes qui auraient dû creuser un abîme entre les deux frères, ceux-ci s'aiment. Mais Thérèse, femme de l'aîné bonapartiste, non agréée spontanément, mais seulement après coup,  par le frère cadet de son mari,  Guillaume,  celui-ci considérant que la jeune femme est de petite noblesse,  effrayée pour cette raison même par son beau-frère, ne croit pas un instant que celui-ci n'ait fait que semblant de désavouer son  Raymond devant les tribunaux de la restauration. Elle ne devine pas que le cadet désavoue son  frère aîné pour obéir à une stratégie consistant  à s'octroyer un délai pour faire évader son frère.  Et que fait-elle mes aïeux ? Elle se raye elle-même de la carte, ainsi que son fils, qu'elle croit protéger de cette façon du courroux du frère cadet à qui elle prête l'intention de captage d'héritage, lequel ne pourrait passer que par le meurtre de son fils Roland par son oncle Guillaume. Voilà une des raisons tout à fait compréhensibles de fuir sans laisser de traces durant la Restauration, pourvoyeuses de ce genre de situations, celle dont parle le roman étant la conséquence d'un horrible malentendu. Féval a une mentalité qui n'est pas la mienne, car il croit aux races supérieures, au peuple qui serait principalement faits de vieux enfants qui ne veulent pas grandir faute que dame Nature ne leur en ait pas donné les dispositions,  néanmoins ses romans dits populaires apprennent vraiment beaucoup de choses quant aux mentalités différentes tout d'abord, qui peuvent laisser sur le cul tant c'est inattendu de la part de personnes se revendiquant presque obsessionnellement du Christ... car celui-ci je l'ai toujours perçu pour ma part comme source de guérison de l'âme... contre la  gloire de l'égo.

Cœur

samedi 3 janvier 2015

Élyse et Margot

J'avais mis la télé au rancart un certain temps, puis l'ai remise dans la salle durant la période où le feuilleton Plus belle la vie en était à un ou deux épisodes après que le personnage d' Élyse a été assassinée. Ensuite je n'ai loupé qu'un feuilleton : celui du jour où nous sommes allés à Lillers pour la conférence  sur la Maffia à Marseille. Je suivais de cette série, principalement le duo Élyse/Margot : des ados parfois au cœur d'or et parfois odieuses, notamment avec l'ado en surpoids qui a été obligée de quitter la classe en raison de leurs sarcasmes. C'était intéressant de les voir évoluer. Élyse aimait sans retour un garçon de sa classe de terminale. D'un amour qui, s'il y avait eu réciprocité aurait pu la sauver de cette absence du père qui la torturait.  L'adolescente Élyse n'avait pas seulement besoin d'aimer mais de l'être également par le garçon qui lui avait inspiré cet amour.  Comment tel être peut-il inspirer l'amour alors qu'il n'est pas digne d'autant d'amour, ou plutôt, qu'il n'en demande pas autant qu'il en inspire, lequel amour, côté Élyse, sans la réponse espérée, va précipiter la jeune fille dans l'autodestruction. La capacité d'aimer est une chose formidable mais Elyse n'avait pas la force encore de donner sans espoir de retour vers sa propre personne. "all you need is love" dit la chanson, d'amour reçu, concernant les adolescents. Un rôle difficile à jouer que celui d'Élyse, je salue la performance de l'actrice. Car le rôle veut qu'Élyse, arrivée au bout de son auto destruction provoque à mort Margot pour en finir avec la vie en frappant dans la faille. La faillle c'est encore chez ces adolescents de l'amour, ici, celui que ressent Margot pour son frère qui a de l'autisme. Margot, en quelque sorte sans défense face à la violence verbale d'Élyse, donne la plus mauvaise réponse qui soit puisqu'elle répond à la violence verbale par la violence physique. Voilà Élyse qui grâce à son amie Margot qu'elle instrumentalise,  usant de l'odieux jusqu'au paroxysme, en finit avec la vie. Une vie à quémander de l'amour à un père et à un garçon précisément qui ne voulaient pas lui en donner. Cet amour immature d'Élyse tournait en impasse. La violence des réponses de l'homme qui ne se vivait pas comme son père n'était pas assumable pour Élyse, le fantasme, à cause du manque, ayant pris le pas sur la réalité qui, une fois découverte saute à la figure comme une bombe. Pour jouer un rôle aussi difficile il faut que l'actrice dans la vraie vie soit comblée.  Bravo l'actrice. Quant à Margot, elle n'est pas sortie de la série et je trouve qu'elle bosse bien pour la cause des enfants qui ont de l'autisme. Un rôle utile pour une cause difficile à défendre. Bravo à l'actrice qui joue Margot ! 
 
 
Par un 31 mars 2010, j'ai mis ce poème de Jean Luc Bérimont en ligne, redécouvert aujourd'hui.
BALLADE DES TRENTE ROSES

À Jenny


Dans l’herbe des prairies
Dans les prés du tonnerre
Le bel âge à trente ans pour manger de la terre.

Je vis droit devant moi, debout dans mon destin
Je vois clair, éclairé de mes feux méridiens
Je découpe la terre au couteau des machines
J’ai mon gâteau à terre, à moi, dans ma poitrine.

Hier était le jour du vingt et trois Septembre
Dimanche d’avant lui m’était anniversaire
Je vivais à Paris, coiffé d’un ciel en soie
Un buisson d’Allemagne, ici, mourait pour moi.

Une rose d’automne, ô ma rose en fumée
C’est la rose de Faust, la rose à Loreley
Le tramway qui serpente au flanc de Degerloch
La fait trembler souvent dans le verger des poires.

Paris, piège à vivants, roulé dans tes artères
Que ne me laissais-tu du moins peser mon pain ?
C’est le poids de ma vie qu’il me faut satisfaire
Je reste avec des fleurs sournoises dans la main.

Trente roses de sel viennent trouer mon âge,
— Ardennes, lâchez-moi les loups de mal enfance —
Leur gueule a le satin des roses d’aujourd’hui
Leurs ongles, aux guérets, font des roses de buis.

Adieu pour le bonheur, adieu pour l’infortune
Je m’en vais sur la mer dans un bateau qui fume
Je hante les brouillards de la campagne anglaise
Une lampe éclatée, roseraie de la neige,
Met dans la nuit d’hiver un rectangle de Juin.

Ardennes, lâchez-moi les loups de mal enfance :
Mon père, il est cinq heures, vous sortez de l’usine
Votre capuchon noir est lézardé de bruine
Vous mordez une pomme en caressant ma joue
On entend le silence et des roues dans la boue.

Morsure, je vous fuis. Tous les loups n’ont pas d’ongles
Elle n’en avait pas la femme que je sais
Je lui cueille une fleur, une rose à son ombre
Je donne ce que j’ai pour en être apaisé,

Roses des étés blancs, roses de Picardie
Je vous ai vu pourrir dans les jardins croulants,
Les canons qui roulaient les dés noirs de ma vie
Barbouillaient sur la nuit des roses de géant.

À présent c’est l’hiver, je marche dans Paris
Je fouille les quartiers où l’on se couche tard
Je vais à pas fiévreux vers les eaux du matin
Des hommes sont pendus au bras creux des putains

Il en est qui se commettent avec des anges
D’autres le font avec des oies, d’autres avec des vaches
Les anges et les oies ont des sexes de miel
Les reins des femmes ont le rythme de la mer.

Ensuite je ne sais, tôt je perds la mémoire
Trente roses au but, trente balles au cœur
Lacéré par ma vie, je m’épuise à vous boire
Fontaine des prénoms, morsurante douceur.

Le Rhin franchi, j’ouvre la main pour suivre le tracé des
signes
Non, je ne vous ai plus tenus, chemins de France, ô mes
coursiers
Je fonce sous de hauts donjons, au flanc des rochers et des
vignes
Je laisse ma vie dans le vent, comme une rose, s’effeuiller.

Je retrouve le monde avec ses gibiers roux
Il a le goût des feux, des feuilles, du silence
Je retrouve le ciel qui se pend à mon cou
La femme de minuit qui m’ouvre ses genoux.

Laisserai-je pousser la ronce dans ma bouche
Il ne m’est plus donné de taire mon amour,
Laisserai-je le fer et la flamme en ma couche
J’en serais moins perclus que du sang de ta bouche.

L’hiver monte à l’assaut des pentes du haut-vert
Les biches alanguies se couchent dans la bruine
Ce pas clouté qui va, serait-ce vous, mon père ?
J’entends rauquer, très loin, vos sirènes d’usine.

Ardennes, lâchez-moi les loups de mal enfance
Il reste une colombe endormie dans ma main
Il reste un anneau d’or, trente roses qui tremblent
Une femme de neige et la saveur du pain

vendredi 2 janvier 2015

Différentes noblesses

Cette nuit il faisait jour,  pas dans le sens de la phrase codée  des Habits Noirs des romans de Féval, lorsque des tueurs en bande organisée se signalent les uns aux autres par ces mots "il fait jour cette nuit" avant de mettre en branle la machine à tuer, le guet-apens. Cette nuit il faisait jour  parce que le rêve était clair. Ma belle sœur, celle de Toulouse,  nageait dans la piscine ; avant de se lancer à l'eau, elle  y jetait des petits papiers de feuilles  déchirées. Des petits papiers blancs, sur lesquels personne n'avait écrit et qui formaient une ligne droite, marquant l'avancée. Le rêve était clair en ce sens que les images l'étaient, mais le film  garde son mystère pour moi.
 
Autre film que mon cerveau ne m'a pas envoyé sur le mode sommeil, un film que j'ai regardé à la télévision, tiré d'une histoire vraie (comme si il y avait des histoires fausses), tirée d'événements qui ont eu lieu pour mieux dire. Atchi est un chien envoyé par un Japonais à une personne, mais qui n'arrivera pas à destination, car après un long voyage en avion et en train, "le colis" finit par tomber sur le quai d'une gare. Le jeune chien de se libérer, et sans doute parmi tous les passagers descendus du dernier train arrivé à quai, c'est le chien qui choisit celui qui l'inspire. Il s'arrêta devant lui,  l'obligeant à prêter attention à sa personne. Adoption mutuelle. L'animal montre une certaine personnalité : par exemple il ne va pas rechercher la baballe tout de suite comme souvent aiment à le faire les canins. La balle.... il veut jouer enfin à la balle  avec son maître le jour où celui-ci va mourir. Je suppose d'abord que le chien n'aura pas senti la mort rôder autour de son maître, c'est  parce que ce jour-là, un peu frustré que son maître l'ait laissé de côté la veille pour fêter un heureux événement familial, que le chien aura voulu attirer son attention en lui proposant de jouer à la balle.  En effet, le matin du jour du départ définitif de son maître, celui pour l'autre monde, après s'être fait  prier pour accompagner comme d'habitude ce dernier à la gare, le chien attend qu'il parte en avant, puis va chercher la balle, et se met à le suivre à distance ; il ne manifestera sa présence qu'une fois le maître  ayant atteint la porte à deux battants du hall de gare. Sachant que son maître avait eu envie de jouer  avec lui à ce jeu  et y avait renoncé faute de se voir rapporter la balle, ce matin-là  le chien Atchi semble lui dire "regarde, j'ai la balle, je suis prêt à jouer avec toi." Drôle de caprice, mais le maître, sur la place située devant la gare, se met à jouer avec le chien, il prend la balle offerte par Atchi, la lance à une distance calculée, pas trop loin étant donné l'environnement spécial et le chien lui rapporte l'objet cette fois, joyeusement. Il insiste pour jouer encore avec lui, mais le train doit partir, le maître met la balle dans sa poche et s'en va travailler, sachant que le chien l'attendra comme chaque soir les jours de labeur à un endroit bien précis de la placette en face de la gare. Le maître meurt sur son lieu de travail. Le chien l'attendra au même endroit chaque soir durant neuf ans. De tels événements se sont réellement déroulés. Une statue a été élevée à cet endroit précis où Atchi attendait son maître. Le chien aurait senti la mort qui allait emporter brutalement son maître et se serait tenu tel un vigile pour attendre celui que la camarde n'aurait pas dû enlever de cette manière ? Une forme de contestation du sort ou une forme d'amour qui empêche le chien de concevoir une telle disparition ? Si je t'attends a dit le chien pendant neuf ans, c'est que tu es toujours là, et si tu es toujours là, tu vas revenir vers moi. Le chien ne se laisse pas maîtriser par le destin, il refuse, il aime. La maman éléphant qui avait assisté à l'agonie du petit s'en va une fois que celui-ci à rendu son dernier souffle, tout pesamment, la tristesse, sensible, lui passant par tous les pores  elle a pris sa part de mort, le petit vivant en elle pour toujours, pour Atchi qui a senti que quelque chose se passait, il n'y a pas d'acceptation comme pour la mère éléphant, il a joué avec son maître c'est ce qu'il retient des derniers instants partagés avec lui... des instants de vie, à jamais.

Par un beau jour de Mai 2010, j'avais mis ce poème en ligne, dites-moi. C'est en consultant les states de lecture que j'ai  pu m'en apercevoir.  
 
 
 
 
Un poème de JEAN DE MEUNG

LA VRAIE NOBLESSE

Les princes ne méritent pas
Qu’un astre annonce leur trépas
Plutôt que la mort d’un autre homme :
Leur corps ne vaut pas une pomme
De plus qu’un corps de charretier,
Qu’un corps de clerc ou d’écuyer,
Je les fais pareillement nus,
Forts ou faibles, gros ou menus,
Tous égaux sans exception
Par leur humaine condition.
Fortune donne le restant,
Qui ne saurait durer qu’un temps,
Et ses biens à son plaisir donne,
Sans faire acception de personne,
Et tout reprend et reprendra
Sitôt que bon lui semblera.
Si quelqu’un, me contredisant,
Et de sa race se targuant,
Vient dire que le gentilhomme
(Puisqu’ainsi le peuple les nomme)
Est de meilleure condition
Par son sang et son extraction
Que ceux qui la terre cultivent
Et du labeur de leurs mains vivent,
Je réponds que nul n’est racé
S’il n’est aux vertus exercé,
Nul vilain, sauf par ses défauts
Qui le font arrogant et sot.
Noblesse, c’est cœur bien placé,
Car gentillesse de lignée
N’est que gentillesse de rien
Si un grand cœur ne s’y adjoint.
Il faut donc imiter au mieux
Les faits d’armes de ses aïeux
Qui avaient conquis leur noblesse
Par leurs hauts faits et leurs prouesses ;
Mais, quand de ce monde ils passèrent,
Toutes leurs vertus emportèrent,
Laissant derrière eux leur avoir :
C’est tout ce qu’il reste à leurs hoirs ;
Rien d’autre, hors l’avoir, n’est leur,
Ni gentillesse, ni valeur,
À moins qu’à noblesse ils n’accèdent
Par sens ou vertu qu’ils possèdent.
Au clerc il est bien plus aisé
D’être courtois, noble, avisé
(je vous en dirai la raison)
Qu’aux princes et aux rois qui n’ont
De lettres la moindre teinture ;
Car le clerc trouve en écriture,
Grâce aux sciences éprouvées,
Raisonnables et démontrées,
Tous maux dont il faut se défaire
Et tout le bien que l’on peut faire :
Choses du monde il voit écrites
Comme elles sont faites et dites.
Il lit dans les récits anciens
Les vilenies de tous vilains
Et les hauts faits des héros morts,
De courtoisie un vrai trésor.
Bref il peut voir, écrit en livre,
Tout ce que l’on doit faire ou suivre ;
Aussi tout clerc, disciple ou maître,
Est noble, ou bien le devrait être ;
Le sachent ceux qui ne le sont :
C’est que le cœur trop mauvais ont,
Car ils sont plus favorisés
Que tel qui court cerfs encornés …

(Le Roman de la Rose)
Trad. A. Lagarde et L. Michard, éd. Bordas)